Autoanalyse ?
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J'ai trouvé ce site qui propose une "cartographie" des troubles de la personnalité tels que vus par les psys . . peut etre des pistes pour aider à mieux nous comprendre nous mêmes . .
(et je dis bien peut etre, dans ce domaine bien malin-e voire bien maligne qui peut prétendre avoir des certitudes . . notez aussi que trop avoir de certitudes peut aussi etre considéré comme un trouble, lol)
Et sans pour autant prétendre que nous relevons "forcément" de la psychiatrie, encore une fois c'est la cartographie qui me semble intéressante, mieux comprendre ce qui correspond à notre "nature", pour moi "se poser des questions sur soi même" serait déjà plutôt un signe de "bonne santé mentale" . .
https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-mentaux/troubles-de-la-personnalité/présentation-des-troubles-de-la-personnalité?_gl=1*1f128bq*_up*MQ.._gaMTQzMDQwNDU5LjE3ODY2OTAyMTk._ga_CJ792HFYYCczE3ODY2OTAyMTkkbzEkZzAkdDE3ODY2OTAyMTkkajYwJGwwJGgw
Peut aussi aider a voir (et donc comprendre) différemment certaines choses, par exemple ce qui semble du narcissisme ne serait il pas histrionique . .
Une page est consacrée au "travestisme" . . même si on n'adhere pas totalement çà pourrait expliquer ce qu'on voit (malheureusement) sur certains sites . . ou dans certains bosquets . .
A titre perso je me rends compte que j'ai déjà "pratiqué", par exemple à une époque je me suis rendue compte que je possédais une personnalité tres paranoïde, je ne prétends pas avoir réussi à tout traiter mais ce simple constat avait changé radicalement ma vie . . et comme beaucoup sans doute j'ai également affronté ou au moins cotoyé une période "travestisme" . . assez malaisante . . mais on comprend mieux à la lecture de l'article que c'est "normal et difficilement évitable" . .
Mon idée générale étant que pour évoluer il faut commencer par "se comprendre du mieux possible" . .
je remarque également que dans tous ces "troubles" l'idée de solitude revient régulierement, sans doute pas pour rien qu'on entend souvent qu'il n'est de pire compagnie que celle de soi même . .
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je dirais que cette analyse est bien détaillée. je mettrais un gros Bémol concernant le mot psy.
Les psychiatres utilisent cette analyse et classifient les troubles ainsi.
Les psychanalystes se détachent de cet aspect. ce qui est considéré comme une maladie psychiatrique nécessitant des traitements n'est pas vu de la même manière par les psychologues.
Depuis plus d'un an je participe à des groupes de parole me permettant de rencontrer des "aidants" ayant besoin de se rencontrer afin de "vider" une charge émotionnelle.
la majorité de ces parents pour des enfants ou conjoints de "7 à 77 ans" sont là pour des pathologies que l'on définirait de psychiques et de rare cas pour moi neurologiques.
Un traitement est souvent mis en place entre "camisole chimique" et autres comme la ritaline. L'aspect psychologique pur dans notre pays est relativement mis de côté. on préfère soigner les symptômes que de rechercher la cause.
d'ailleurs ce manuel des laboratoires MERCK parle bien de symptômes de diagnostique du trouble du traitement du trouble et oublie totalement de rechercher les raisons qui amènent le patient dans cet état.
En vrac,
la drogue mais pourquoi ?
borderline ?
alimentaire ?
quelques exemples qui sont bien provoqués par quelque chose et pas qu'une affection mentale.
je tiens en dehors le tdah qui est différent même si c'est classifié maladie mentale. -
@galwenne on est bien d'accord, et comme je l'ai expliqué ce qui me parait intéressant sur ce site est bien davantage une liste tres étendue de "symptomes" plutôt que des "pathologies plus ou moins chroniques"
L'idée est de trouver des pistes pour se poser des questions sur soi même, et surtout pas d'en déduire des affections ou de se précipiter chez un psy . . et plutôt que des "symptomes" peut etre serait il même préférable de parler de "caractéristiques personnelles" en admettant qu'elles puissent etre totalement différentes d'un individu à l'autre, tout comme les empreintes digitales ou la signature génétique . . mais aussi évolutives (du moins la plupart du temps) contrairement à ces dernieres . .Tu as aussi bien raison de rappeler qu'un symptome n'est pas toujours une pathologie en lui même, c'est réfléchir à sa "cause-racine" qui est important . .
Quant à psychiatrie et psychanalyse, ce sont deux approches que je considere comme moyennageuses . . pour moi il existe d'autres solutions beaucoup plus "positives" et "constructives" que "lutter contre" ce qui peut parfois empoisonner notre vie . . pour moi le secret consiste plutôt à équilibrer toutes ces "caractéristiques", un peu à l'image du concept d "individuation" de CG Jung . .
Mais nos modes de pensées ont été construits autour des notions (ou même des paradigmes) de "mal" et de "bien" et à partir de là les idées de "punition" ou de "récompense", ou encore de "souffrance" contre "plaisir" . . il devient donc malheureusement inévitable dans cette logique que ce qui nous parait mal doive etre "combattu" . . voire éradiqué . .
Et aussi tout comme on oppose le bien et le mal, on peut aussi opposer les questionnements aux certitudes . . l'un étant évidemment plus "inconfortable" que l'autre . .
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Stephanie Dupont a dit:
J'ai trouvé ce site qui propose une "cartographie" des troubles de la personnalité tels que vus par les psys . . peut etre des pistes pour aider à mieux nous comprendre nous mêmes . .
C'est marrant, car en voyant juste la page, je me suis dit : c'est marrant, on dirait une classification DSM-5.
Et si tu cliques sur "professionnel de la santé" en haut à gauche, mon intuition était correcte.Ce modèle est beaucoup critiqué. Mais il me semblait qu'historiquement (alors j'ai pas été reverifié l'info), cela aidait beaucoup pour les échanges entre psychiatres (ou dans le domaine psychiatrique), notamment au niveau international.
Stephanie Dupont a dit:
et surtout pas d'en déduire des affections ou de se précipiter chez un psy .
Vous parlez de psychiatre ou de psychologue ?
D'ailleurs, si vous y allez, pourquoi y allez-vous ? Qu'attendez-vous de ce type de suivi -
flo a dit:
Vous parlez de psychiatre ou de psychologue ?
D'ailleurs, si vous y allez, pourquoi y allez-vous ? Qu'attendez-vous de ce type de suivi.Je vais parler pour mon cas.
Je vois un psychologue qui m'aide à me libérer d'une forte charge mentale d'aidante. C'est paradoxal car je préconise l'approche zen de la vie mais dans certain cas, il n'est jamais évident d'accepter le fait que l'on a aucune responsabilité dans la maladie d'une proche ni dans le fait de pouvoir continuer à vivre alors qu'elle lutte chaque jour pour se sentir bien.La psychologue m'aide à ne plus me sentir coupable. De plus, comme je m'y présente dans mon mode féminin, ma transition n'a plus de secret.
Lors des groupes de parole, je suis autant intervenante pour d'autres aidants de fortes pathologies que pour des parents confrontés au changements de genre de leurs proches.
Le fait de voir que l'on est pas seuls et isolés et une manière de respirer et aussi de lier des contacts humains intéressants.
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